Spécial Élections du 8 septembre 2021 – Mohamed Tarik Cherradi

Bonjour à tous.
Je suis Mohamed Tarik Cherradi, 56 ans marié, père de 3 enfants.
Après avoir obtenu mon baccalauréat en sciences économiques à la mission française et terminé mon cursus à l’Institut Supérieur de Gestion de Paris, je suis rentré au Maroc et me suis lancé dans les affaires. En 2011 j’ai suivi une formation en droit avec feu le regretté Professeur Miloud Hamdouchi, jusqu’à son décès il y a 2 ans. En 2020. J’ai obtenu une licence en droit privé à l’université Hassan 2 avec mention.
Actuellement je suis conseiller juridique et bailleur de plusieur locaux commerciaux, ainsi que propriétaire immobilier. Je compte y développer des projets touristiques (hôtels, résidences touristiques).

Dar Bouazza était une commune rurale gérée par une mentalité rurale. Aujourd’hui elle est devenue une commune urbaine qui devrait être gérée par des personnes ayant des compétences certaines.

Ainsi, j’invite mes concitoyens à voter pour un changement radical.

17 têtes de liste. La grande majorité sont tous des anciens de la commune. Depuis 1992 ils n’ont rien pu faire pour apporter un réél changement.
Sans formation pour la plupart, il faut donc les excuser et tourner la page.

Déja, il faut savoir que la commune de Dar Bouazza va de la fin des carrières Benabid (limite avec Sidi Rahal) jusqu’à la fin de Errahma (limite avec hay el oulfa).
Les priorités que nous avons recensées ne sont pas les mêmes selon les quartiers ou douars, selon qu’il s’agisse de Dar Bouazza ou de Errahma.
Ce qui est choquant et malheureux,  c’est que certains citoyens vivent encore dans des maisons en pierres et parfois sans eau ou sans électricité et sans réseaud’assainissement et d’eaux pluviales, et ce dernier point concerne même les quartiers les plus huppés de Dar Bouazza. Et le plus souvent ces populations défavorisées survivent sans revenu stable.

Qu’ont fait les responsables depuis 1992 pour sortir ces citoyens de l’âge de pierre ?

Je vous invite à venir visiter ces douars avec moi dès que vous voudrez.
Dès qu’il pleut, et étant donné qu”il n’existe ni infrastructures routières et une absence totale de réseaux pour les eaux usées, cette population baigne alors dans un cauchemard nauséabond durant des jours entiers.
Un COVID permanent depuis 1992.
Et toujours pas de remèdes ???

Et il faut noter que la jeunesse de ces douars, ne peut que se diriger vers certains produits, que je ne citerais pas, pour oublier qu’ils ne vivent pas comme les autres jeunes et rêver d’une autre manière.

Les chiens errants et les monticules de détritus et poubelles dont nous nous plaignons, font partie de leur vie quotidienne. Ça ne les gêne plus.

Les espaces verts, les aires de jeu, l’hôpital, l’infirmerie, les sapeurs pompiers en cas de feu, les écoles, un marché structuré,  un supermarché, des routes et tottoirs aux normes, des terrains de sport de proximité,  un centre culturel, un vrai job, un transport public et scolaire…… et j’en passe car la liste est longue, ne sont plus qu’un rêve, pour ne pas dire un fantasme pour cette frange de concitoyens, y compris les autres classes de la population.

Errahma pour ceux qui la connaissent,  n’est qu’une cité dortoir. Ils ont omis d’y créer une zone industrielle, une zone pour les artisans (menuisier, ébéniste, electricien, plombier, plâtrier, etc.), et une zone commerciale avec un marché structuré.
Ainsi,  pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail,  ils doivent payer 60 dhs par jour pour y aller. Car le plus souvent leur emploi se trouve à Bouskoura ou Aïn Sebaa. Que leur reste t-il de leur salaire ? Comment survivre, sans aborder le sujet de leurs enfants.

A Benaabid, des familles entières ont été délogées après leur avoir promis de leur donner un toit. Ils sont à la rue depuis avec leurs femmes et enfants.

Douar Boudil, Tchèchène, Saadane, Lahouachma, Oulad Ahmed, Essebt, etc. sont de réels favelas.

De vraies bombes à retardement.

Tout cela en 2021, en plein Casablanca, soit disant le New York africain, en plein Dar Bouazza, cette magnifique commune, dont nous rêvons tous d’en faire un Marbella. Une vraie commune touristique. D’ailleurs je vous prie de noter que Dar Bouazza a été déclassée de zone agricole à stqtion balnéaire, et ce, depuis 1925.

Ainsi notre programme comprend l’éradication de tous les points cités plus haut.
Eau, électricité, routes, santé, école, logement décent pour tous….

Aménagement d’une vraie zone balnéaire touristique : restructuration de nos plages, avec poubelles, WC (toilettes), douches et ventilation. jetski de sauvetage pour les maitres nageurs, réhabilitation des écoles de surf, trottoirs à repenser, espaces verts avec jeux pour enfants et parcs aménagés pour les sorties en famille.
Protection de l’environnement, préservation de la Daya, et mise en place de stations d’épuration pour Oued Merzeg.
Réaménagement de la Mrissa et de ses restaurants.
Organisation de salons pour attirer les investisseurs touristiques afin de créer des hôtels, appart hotels, centres commerciaux,  parcs de jeu, etc. pour résorber le chômage dans notre commune.

Restructuration des routes afin de faire disparaître les bouchons que nous supportons tous les jours. Et pour aller plus vite dans les travaux publics, diviser les marchés (appels d’offres) sur 3 ou 4 entreprises.

Assouplissement des procédures et réduction du temps pour l’obtention des autorisations, pour tous les investisseurs. C’est à nous d’aller vers eux, afin de combattre le chômage qui est en train de ronger notre jeunesse.
Mais encore plus, ce sont des ressources stables pour la commune.

Éradiquer la mafia des parkings.

Mettre en place un refuge pour les chiens errants.
Assurer que les luminaires publics soient toujours entretenus.
Combattre la pollution et les agressions contre l’environnement.
Repenser le système de ramassage des poubelles et ordures ménagères.
Améliorer la sécurité publique.
Restructuration de l’hôpital Moulay Hassan et attirer les médecins pour ouvrir des cliniques.
Encourager la création d’écoles qui proposent des prix abordables.
Création d’une section sport et culture au sein de notre commune.
Trouver des sponsors pour financer nos associations qui sont un relais important avec les concitoyens.

Mettre en place des bureaux qui accueilleraient une cellule permanente qui réunirait tous les présidents de syndic et les représentants des différentes franges de la population, afin de pouvoir mieux communiquer avec la commune et les autorités, pour trouver des solutions à tous nos problèmes quotidiens, mais aussi afin de penser ensembles à l’avenir, surtout celui de nos enfants. Nous ferons et suivrons le programme ensembles, pour que vous soyez sûrs que nous relèverons tous ces défis, main dans la main.

Mise en place d’une cellule regroupant tous les présidents de syndic et les représentants des différents quartiers pour un vrai travail main dans la main.

Et le reste c’est beaucoup de bonnes surprises à la hauteur de vos attentes.

Enfin, je m’engage à me désister de tous les avantages issus de mes fonctions. Je ne veux ni voiture de service personnelle, ni salaire de fonction, ni primes, ni bons de gasoil, ni téléphone, ni rien de rien.

Si j’aime Dar Bouazza, c’est à moi de lui offrir mes compétences, mon temps et mon argent, apporter des sponsors pour lui rendre le sourire et l’éclat qu’elle mérite. Pour que tous mes concitoyens soient heureux de vivre à Darb.

Nous tiendrons nos promesses.
Rdv dans 100 jours pour voir l’avancée de nos efforts.

I LOVE DARB

Mohamed Tarik Cherradi

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