L’industrie représente près du quart du PIB marocain et est un pourvoyeur essentiel d’emplois. Les succès passés, symbolisés par l’écosystème Renault Tanger, ont montré la voie. Mais la pandémie et les tensions géopolitiques ont révélé les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement mondiales.
La nouvelle stratégie industrielle repose sur deux piliers : renforcer les écosystèmes existants (auto, aéro, textile) en augmentant leur taux d’intégration locale, et développer les industries du futur (logistique, pharmaceutique, industrie verte).
L’enjeu est crucial : attirer de nouveaux investissements, monter en gamme pour éviter la trappe des pays à revenu intermédiaire, et former une main-d’œuvre qualifiée. La compétitivité de demain se jouera sur la capacité à innover et à produire « plus intelligent ».